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En mémoire de
Paul Marie Jarret de la Mairie (1817-1891)
Capitaine au Long Cours (1846-1869)
Les voyageurs en Méditerranée au XIX siècle


Extrait tiré de LA MÉDITERRANÉE DES VOYAGEURS AU XIXe SIÈCLE de M. Hassen EL ANNABI Faculté des Sciences Humaines et Sociales de Tunis.

 https://www.departement06.fr/documents/Import/decouvrir-les-am/rr155-mediterranee.pdf

 
Un grand voyageur du XIXe siècle, Jean Lubomirski, qui a à son actif une trentaine de croisières livre dans son livre La Côte Barbaresque et le Sahara quelques conseils à l’intention des voyageurs sur la Méditerranée. « Je leur recommande », dit-il, « de prendre les bateaux des Messageries Nationales et du Lloyd autrichien, de préférence aux autres. Ces deux compagnies se valent», ajoute-t-il, «je préfère cependant les Messageries pour les longues traversées, les bateaux étant plus grands et mieux installés ; le Lloyd, en revanche, est plus agréable pour les trajets de vingt-quatre heures. Une courtoisie extrême dans les rapports entre officiers et passagers règne à bord de ces excellents navires. Malheureusement le Lloyd et les Messageries ne desservent pas tous les ports de la Méditerranée. Si on se trouve dans un de ces ports (tels que Tunis, Bône ou Tanger), on fera bien d’attendre un navire français (Cie Valery, Freycinet), de se défier des navires italiens (Rubattino, Florio) pour la plupart sales et mal tenus, d’éviter les navires anglais, tous petits et avariés et de fuir comme la peste les bateaux espagnols, turcs ou égyptiens. Non seulement le confort y est inconnu, mais encore la vie des passagers y court les plus grands risques, à cause de l’incurie des armateurs et à l’incapacité des marins
 
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